Fondements du Monde Contemporain / 6 Milliards d' Humains sur Terre

Blog des classes d'Histoire Géographie des classes de Seconde B et D du lycée Van der Meersch de Roubaix !

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L'extase de Sainte-Thérèse



























Extase de Sainte-Thérèse, Le Bernin, 1652



Voici l'oeuvre que nous avions utilisée sur transparent pour illustrer l' Art Baroque dans la partie du cours sur la Contre-Réforme.

Les Ambassadeurs

























Voici une reproduction du tableau que nous avons analysé en cours.

Vous pouvez bien entendu cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Carte à rattraper pour Samedi 1er décembre : la Méditerranée en 1150 : trois grandes civilisations.



Voici enfin la carte que vous devez rattraper (c'est à dire colorier et compléter) pour Samedi 1er décembre.

Elle s'intitule "La Méditerranée au XIIème siècle (1150) : échanges et contacts entre trois grandes civilisations"

Je vous en ai mis deux versions, l'un avec le nom des villes, l'autre avec le nom des royaumes et Empires, pour plus de lisibilité. Vous devez faire figurer le tout sur la même carte !

En Vert, vous reconnaissez les territoires musulmans, divisés en plusieurs ensembles politiques.
En Orange, l' Empire Byzantin, avec sa capitale, Constantinople.
Enfin, en Bleu, l' Occident chrétien, divisés en plusieurs royaumes, principautés et Empires. Vous noterez la présence en 1150 des Etats Latins d' Orient, qui entourent Jérusalem, fondés à l'issue des Croisades.

Les villes soulignées en rouge sont à mémoriser !

Cours de Transition : 5) L'arrêt de l' expansion musulmane au VIII ème siècle


Au VIII ème siècle, on constate que l' Islam a encore étendu son aire d'influence. Le Maghreb et une grande partie de l' Espagne, auparavant un des bastions du christianisme en font partie, ainsi qu'une importante zone à l' Est, qui ne cessera de croître.

Attention cependant à l'interprétation de cette carte : il ne faut pas y voir que les zones en vert sont devenues très rapidement et très majoritairement musulmanes. Si les élites, le peuple des villes le sont, enrevanche, d'importantes populations rurales conservent leurs traditions, par exemple les peuples berbères du Maghreb, qui continuent pendant longtemps de pratiquer leur religion locale mêlée d'influences romaines et chrétiennes.

Quoiqu'il en soit, les musulmans trouvent des écueils dans leur volonté de conquérir l' Europe.
Tout d'abord, ils tentent d'assiéger Constantinople à plusieurs reprises et en vain : leur dernière tentative, en 718, se solde par un échec.

De plus, il sont arrêtés dans leur conquête de l' Europe occidentale dans le Sud-Ouest de la France, lors d'une bataille rendue mythique par la tradition, la bataille de Poitiers, remportée par Charles Martel en 732, que vous avez certainement vue au collège.

Il faut dire que l' Occident est en plein renouveau : les petits royaumes francs se sont fortifiés et avec le couronnement de Charlemagne "empereur des Romains" en 800, l' Occident se remet à rêver de puissance militaire et d'unité.

Au passage, vous remarquerez que les Byzantins ne sont alors plus les seuls à se réclamer héritiers de l' Empire.

Cours de Transition : 4) La fulgurante expansion de l' Islam


Quatrième carte vue en cours : voici la "photographie" de la Méditerranée 20 ans seulement après l' Hégire.

On constate l'expansion très rapide (un record ! ) de l'Islam, qui a conquis toute la péninsule arabique, le Proche-Orient/Moyen-Orient, la vallée du Nil et qui commence à s'étendre vers le Maghreb.
On remarque aussi qu'il commence à inquiéter l' Empire byzantin au Sud-Est, dans une région appelée Anatolie.

Tout comme pour le christinanisme, cela s'explique par un climat d'attente spirituelle qui faisait d'un nouveau monothéisme une réponse satisfaisante aux interrogations et inquiétudes des hommes et des femmes de ce temps. Mais c'est aussi le résultat d'une expansion militaire rapide car fondée sur des méthodes de combat dynamiques, notamment la cavalerie légère.

Question : quelles sont les deux villes très importantes ( dont les intiales sont A et J, sur la carte) ont été conquises à cette occasion ?

Cours de Transition : 3) Naissance d'un nouveau monothéisme, l' Islam


Troisième carte vue en cours : pendant que l' Empire romain d'Orient, que nous appelerons désormais Empire byzantin, résiste pour maintenir "l'esprit de l' Empire romain" vivant, et que l' Occident est plongé dans une réorganisation en royaumes francs, on assiste en 622 à un évènement de la plus haute importance.

En 622, Mahomet (Mohammed, Muhammad ...), qui se dit être le dernier prophète de Dieu en date fuit de la Mecque, où il était persécuté, pour se réfugier à Médine, où il sera reconnu comme prohète par les habitants. On considère que cet évènement marque la naissance de l' Islam, et on l' appelle l' Hégire. C'est d'ailleurs la date de début du calendrier musulman.

Mahomet va donner un outil spirituel et religieux aux Arabes qui va leur permettre de s'unifier et de prendre beaucoup d'importance.

Cours de Transition : 2) L'empire divisé


Deuxième carte vue en cours : à cause des pressions extérieures de peuples migrants qui mettent en danger l' Empire, à la mort de Théodose en 395, l' Empire est partagé en deux pour être plus facilement défendu et gouverné. L' Empire a déjà été divisé, réoganisé ; mais cette fois ci, c'est bien définitif.

L' Empire est donc divisé, chaque partie a donc sa capitale : Rome pour l' Empire romain d' Occident (Ouest) et pour l' Empire romain d' Orient (Est) .... Constantinople !

Ces deux parties vont peu à peu s'éloigner l'une de l'autre, ayant des intérêts divergents et un sort différent ; en effet, l' Empire d' Occident ne survivra pas aux invasions.

On constate par ailleurs parmi les assaillants de l' Empire que se trouvent toujours les Perses, et qu'apparaissent les Vandales et surtout les Francs, peuple qui sera à l'origine d'un nouvel Occident.

Cours de Transition : 1) L'empire de Constantin


Voici la première carte que nous avions vu en cours : cette suite de carte n'est pas à apprendre ni à rattraper, à dessiner vous-même. Vous devez simplement en prendre connaissance pour être moins perdus. Vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en plus grande taille.


Tout d'abord, voici l' Empire romain tel que Constantin nous l'a présenté : c'est un Empire uni, très étendu. Le christianisme s'y est répandu et il deviendra bientôt la religion unique de l' Empire.
Cependant, cet Empire subit des pressions extérieures et de nombreuses tentatives d'invasion, notamment de la part des Wisigoths, des Ostrogoths au Nord, et des Perses à l'Est.
Pour faire face à ces dangers et pour rompre avec le passé païen de Rome, Constantin donne une nouvelle capitale à l' Empire, nommée Constantinople ("la ville de Constantin"), en 326.
Cette "nouvelle Rome" se situe à une endroit stratégique : le détroit du Bosphore, qui permet de contrôler le passage de la Mer Méditerranée à la Mer Noire.

complément d'information

Concernant l'image tirée des homélies de Grégoire de Niziance, une de vos camarades m'a dit qu'elle n'arrivait pas à trouver les informations concernant la date de cette peinture, et que cela ne concordait pas avec les dates de vie et de mort de Grégoire de Niziance.

Alors pour information, Grégoire a bien vécu au IVème siècle. Il est l'auteur des homélies, c'est à dire du texte. Mais l'ouvrage dont a été tiré l'image est une des publications des homélies, qui a eu lieu au IXème siècle. L'image en elle-même date donc du IXème siècle, elle est là pour illustrer et décorer le texte écrit par Grégoire de Niziance au IVème siècle.

Effectivement, j'ai regardé les sources et il est difficile de trouver la date de publication bien dissociée des dates de vie et de mort de Grégoire de Niziance.

Songe de Constantin


"Songe de Constantin à la bataille du Pont Milvius", 879-882, Homélies de Grégoire de Naziance, Bibliothèque Nationale de France.

Alexamenos adore son dieu


Graffiti antichrétiens, dessin du IIème siècle, B.N, Paris
Légende : "Alexamenos adore son Dieu"


Voici une des images présentes dans votre DM.

Martyre de Sébastien, évolution d'une icône

























Voici, de gauche à droite et de bas en haut, quelques images revisitées d'un martyr du IIIème siècle, Sebastien de Milan :

Saint Sébastien, Pérugin, XV ème siècle, Musée du Louvre, Paris France

Saint Sébastien, Pierre et Gilles, fin du XXème siècle,

Saint Sébastien, Matthias Grünewald, XVème siècle, Musée d' Unterlinden, Colmar, France




Mohammed Ali en martyr
, George Lois et Carl Fischer, photographie retouchée, publiée en 1968 dans Esquire Magazine









Récit du martyre de Perpétue et Félicité

Voici une version plus complète du document vu en cours :

« On arrêta de jeunes catéchumènes : Révocatus et Félicité, sa compagne d'esclavage, Saturus et Secundulus ; parmi eux il y avait aussi Perpetue, de noble naissance, d'éducation libérale, qui avait rang de matrone par son mariage. Elle avait un père, une mère et deux frères, l'un également catéchumène, et un fils en bas âge, encore au sein. Elle avait environ vingt-deux ans. C'est elle qui, à partir d'ici, a fait elle-même le récit complet de son martyre, comme elle l'a laissé rédigé de sa main, et à sa propre idée.

(...)

Nous arrivâmes au forum ... Nous montâmes sur l'estrade. Interrogés, tous les autres confessèrent leur foi. On en vint alors à moi. Et mon père se montra sur le champ avec mon fils, me tira au bas des marches en disant : « Sacrifie, aie pitié de ton jeune enfant. » Et le procurateur Hilarianus ... me dit : « épargne les cheveux blancs de ton père, épargne ton enfant en bas âge. Offre le sacrifice pour le salut des empereurs ! » Et moi je répondis : « Non je ne le ferai pas. « Tu es chrétienne ? » me dit Hilarianus. Et moi je répondis : «Oui, je le suis ». (...) Alors le juge prononce notre sentence à tous et nous condamne aux bêtes ; et tout joyeux nous redescendîmes à la prison.

(...)

Ils quittèrent la prison pour se rendre à l'amphithéâtre, comme s'ils allaient au ciel, joyeux ... Perpétue marchait à leur suite, le visage lumineux ... comme une matrone unie au Christ ... Félicité allait de même, se réjouissant d'avoir accouché heureusement pour pouvoir combattre les bêtes, passant d' un bain de sang à un bain de sang, de la sage-femme au rétiaire, prête à se laver après son accouchement par un second baptême. Et comme on les forçait à revêtir un costume, pour les hommes celui des prêtres de Saturne, pour les femmes celui des prêtresses de Cérès, la noble Perpétue résista fermement jusqu'au bout ... Le tribun leur accorda d'être introduits simplement vêtus comme ils l'étaient. Perpétue chantait un hymne ... Revocatus, Saturnius et Saturus lançaient des messages à la foule des spectateurs ...

Par gestes et par signes de tête ils se mirent à s'adresser à Hilarianus (le procurateur) : « Pour nous c'est toi le juge ... mais pour toi c'est Dieu. » Cette attitude exaspéra la foule qui réclama qu'on les fît battre de verges devant un erangée de gladiateurs ; et naturellement les martyrs rendirent grâce de ce qu'ils avaient obtenu aussi de prendre part à la passion du Seigneur.

Chaque fois qu'ils parlaient entre eux de leur désir de martyre, Saturnius déclarait hautement qu'il voulait être exposé à toutes les bêtes afin de remporter la couronne la plus glorieuse. Aussi, alors qu'à l'ouverture du spectacle lui et Revocatus avaient été attaqués par un léopard, ils furent encore soumis sur l'échafaud à l'assaut d'un ours. Quant à Saturus, il n'avait aucune bête en horreur comme l'ours ; mais il avait confiance qu'il serait achevé d'une seule morsure de léopard. Aussi, comme il était offert en pâture à un sanglier, ce fut le chasseur attaché au sanglier qui fut transpercé par la bête ... Saturus fut seulement traîné. Et lorsqu'il fut lié sur le ponton pour être exposé à un ours, l'ours refusa de sortir de sa cage. Ainsi Saturus est ramené indemne pour la seconde fois. Pour les femmes, ce fut une vache des plus sauvages ... La première, Perpétue fut jetée à terre et elle tomba sur les reins. Et en s'asseyant, satunique a été déchirée sur le côté, elle en ramena le pan pour voiler sa cuisse, se souciant plu sde la pudeur de que de la douleur. Puis elle chercha une épingle et rattacha ses cheveux dénoués ; car il ne convenait pas à une martyre de subir sa passion les cheveux épars, our ne pas avoir l'air de mener le deuil au moment de sa gloire

(...) Saturus exhortait le soldat Pudens (...) : « Tu le vois bien, comme je l'ai prédit ... je n'ai jusqu'à présent senti l'attaque d'aucune bête fauve. Et maintenant, crois de tout ton coeur : voici que je m'avance dans l'arène et je vais être achevé d'une seule morsur de l »opard. » Et aussitôt, à la fin du spectacle, on lâcha un léopard et dès la première morsure il fut inondé d'un tel flot de sang que la foule, en le voyant revenir sur ses pas, témoigna par ses cris répétés de ce second baptême : « Bain salutaire, bain salutaire ». alors il dit au soldat Pudens : « Adieu, souviens-toi de la foi et de moi ; et que ces évènements ne te troublent pas mais t'affermissent... » (...) Ils se rendirent là où la foule voulait les voir, après s'être embrassés les uns les autres, afin de conclure leur martyre par le rite de la paix. Tous reçurent le coup de glaive immobiles et en silence. »


Passion de Perpétue et Félicité, vers 203

Constantin


Tête d'une statue colossale de l'empereur Constantin,
marbre, 313-324, musée du Capitole

Ce portrait de marbre de Constantin, proclamé empereur par sa légion en 306 et mort en 307 donne une image, sinon fidèle, dumoins évocatrice de l'empereur.
Soldat avant d'être empereur, il fait preuve tout au long de sa carrière d'une détermination et d'une volonté très fortes.
Lors de la bataille du Pont Milvius en 312, au terme de laquelle il prend le dessus sur un de ses rivaux pour l'accession au pouvoir unique et suprême, la légende veut qu'il ait vu lui apparaître un signe divin dans le ciel, le chrisme, formé des deux lettres grecques Khi (Χ) et Rho (Ρ), les initiales du mot Christ, signe qui lui aurait apporté la victoire.
Evidemment, la part de légende est immense dans ce fait historique.
Il faut surtout entendre par là que Constantin était en recherche de spiritualité, comme beaucoup de Romains à l'époque ; il a en effet tout d'abord adoré les dieux romains traditionnels, et surtout Apollon, croyant en la suprématie de ce dieu solaire. Il se rapprochait donc déjà d'une forme de monothéisme.
Son action de promotion du christianisme est une des clés du succès de cette religion dans l' empire ; il prendra une part active dans les questions religieuses, notamment dans le règlement des schismes.
Il ne faut toutefois pas croire que Constantin avait une vision extrêmement claire du christianisme et de son installation progressive comme religion officielle exclusive de l'empire : s'il s'est fait baptiser, c'est seulement sur son lit de mort, et par un évêque arien (une des hérésies du christianisme).
Selon certains commentateurs de l'époque il ne paraissait pas très au point sur la religion et son dogme ; certains mettent même en doute sa subtilité intellectuelle : malgré de longues explications, les évêques qui le conseillaient ne semblent pas avoir réussi à lui faire comprendre la différence entre l'orthodoxie et l'arianisme (hérésie du IV° vue en cours).
Il n'aurait été, selon l'historien J.-P. Callu, qui s'inspire de cette tête de statue , qu'un homme "au front étroit mais à la forte mâchoire" !

Retable d' Issenheim ouvert ...


Voici ce à quoi ressemble le Retable d' Issenheim de Grünewald lorsque l'on a ouvert les deux panneaux de bois sur lesquels est peint la scène de la crucifixion.
On voit bien le but du peintre : affliger, faire comprendre la souffrance pour ensuite donner l'espoir à travers une image religieuse.

Parlement de Vienne


Parlement de Vienne, en Autriche, 2005

Voici un rappel d'un eimage que nous avons utilisée en cours pour introduire le chapitre sur Athènes.

L'aspect du bâtiment du Parlement viennois et la statue d' Athéna mettent en évidence la volonté de l'architecte et du sculpteur de faire référence à Athènes comme précurseur de la démocratie.

Cette référence de nos sociétés actuelles à l'antique cité grecque doit cependant être nuancée : n'y a-t-il pas de grandes différences entre la démocratie athénienne au Vème siècle et les démocraties occidentales de nos jours ?

Catacombes

Catacombes chrétiennes, Ier-IIème siècle, Rome, Italie

Voici un rappel d'une image utilisée en introduction du cours sur le christianisme.

Les catacombes sont des galeries souterraines servant de cimetières. Les chrétiens s'y réunissaient non pas pour s'y cacher pendant les persécutions mais pour y enterrer leurs morts, qu'ils plaçaient dans les petites loges visibles sur la photo. Ils procédaient aux funérailles de cette manière parce qu'il était difficile pour eux, dans une société romaine plutôt hostile, de posséder un terrain à la surface, en bonne et due forme, pour enterrer les morts. En effet, les Romains avaient d'autres rituels funéraires, notamment l'incinération.

Aujourd'hui encore, si vous allez à Rome, vous pouvez visiter ces catacombes, qui sont ouvertes au public ... bien sûr les cadavres ne s'y trouvent plus ...

Périclès

Pour mettre des visages sur les noms, même si ces visages ne sont probablement pas si réalistes ...

Voici un buste de Périclès, le célèbre stratège athénien du Vème siècle avant Jésus-Christ, réélu 15 années de suite à son poste de chef des armées.

Attention, ce buste est une oeuvre romaine réalisée au IIème siècle après J.-C., d'après une oeuvre originale grecque. Il est actuellement exposé au British Musuem à Londres en Angleterre.

Rappelez-vous qu'Athènes doit à Périclès une politique de grands travaux sur l'Acropole : construction du Parthénon et des Propylées.

Il est également l'instigateur du misthos, indemnité versée aux citoyens pour qu'ils puissent participer à la vie politique quelle que soit leur richesse.

Mais c'est également en partie à cause/grâce à luyi qu'Athènes se lance dans une politique impérialiste, soumettant la région à sa domination dans la Ligue de Délos.

Périclès fut de tout temps admiré par les historiens et les grands hommes politiques : de cette admiration vient le fait que le Vème siècle avant J.-C. fut souvent nommé "le siècle de Périclès".

Détail amusant : on dit que Périclès ne fut jamais représenté sans son casque à cause d'une déformation du crâne qui l'affligeait ... Est-ce vrai ?

Basilique Sainte Sabine,


Basilique Sainte-Sabine, Vème siècle, Rome, Italie

Voici un rappel d'un document vu au début du cours sur le christianisme.

Baiser de Judas, Caravage


Arrestation du Christ, Caravage, 1598

Voici une version peut-être plus prosaïque que celle de Giotto de l'arrestation du Christ et du baiser de Judas.
Michelangelo Merisi da Carravagio, dit le Caravage, est un peintre italien du XVIème siècle, célèbre pour son utilisation de la technique du clair-obscur et pour l'aspect réaliste de ses toiles.
Notez ici que le cadre est plus serré, mettant en valeur la tension dramatique de cette scène.
Important également : les personnages des apôtres et surtout des soldats romains sont représentés avec des tenues, vêtements et armures du XVIème siècle.
Pourquoi cette version apparaît-elle plus "laïque", plus prosaïque que celle de Giotto ? Peut-être justement à cause de cet anachronisme et de l'absence d'auréole dorée couronnant les apôtres.